Famke Van Heel, l’insouciance de ses 18 ans au cœur du Mondial

Il suffit de l’écouter quelques minutes pour comprendre que Famke Van Heel n’a encore rien perdu de son émerveillement. A 18 ans, la jeune Brabançonne, qui est l’une des deux benjamines du groupe avec Emilie Verhees, vit sa première Coupe du monde avec un enthousiasme et un plaisir non dissimulés. En juillet, lorsqu’elle nous racontait son ascension fulgurante, celle qui avait intégré l’équipe première du Waterloo Ducks à seulement 15 ans essayait encore de réaliser qu’elle allait peut-être disputer un tournoi mondial à domicile. Quelques semaines plus tard, elle s’apprête à disputer une demi-finale face aux Pays-Bas. « C’est bien plus extraordinaire que tout ce que j’avais imaginé », sourit-elle. « Lorsque je suis entrée sur le terrain pour la première fois et que j’ai vu tout ce stade, ma famille et mes amis, j’ai cru que j’allais pleurer. Vivre cela en Belgique, c’est vraiment un honneur. »

L’émerveillement n’empêche pourtant pas l’une des nouvelles sensations du hockey belge de prendre progressivement sa place. Alors qu’elle s’attendait elle-même à recevoir assez peu de temps de jeu, Adam Commens lui a accordé sa confiance. Avec une constante : une débauche d’énergie impressionnante à chacune de ses montées sur le terrain et, surtout, un jeu vif et décomplexé tourné vers l’avant. « Je me donne toujours à 110 %. Physiquement, je dois encore progresser et améliorer ma condition, mais je veux surtout sortir du terrain sans aucun regret. »

Lire la suite de l’article sur Le Soir : ici.

Photo : Dirk Waem (Belga).

Commentaires