Les propos sont posés et réfléchis. Comme toujours avec le « nouveau » milieu de terrain des Red Lions. Replacé plus haut dans le jeu en début d’année par Shane McLeod, l’Anversois (29 ans et 208 sélections) a encore gagné en influence au sein de l’équipe. Mais le champion du monde 2018, finaliste malheureux en 2023, ait ce qu’il faut pour aller au bout d’un tel tournoi. Entre l’avantage de jouer devant 10.000 supporters, la solidité défensive et l’importance des phases arrêtées, il détaille les ingrédients qui pourraient permettre à la Belgique de rêver à nouveau en grand.
Arthur, on y est enfin, à cette Coupe du monde. Dans quelques heures, vous allez débuter face à la France. Qu’est-ce qui prévaut : la pression ou le stress positif ?
« Non, beaucoup d’excitation. Nous avons vécu une super année et la préparation a été très bonne. Nous avons vraiment hâte d’entamer le tournoi à la maison. D’autant plus que le stade est prêt. Lors des entraînements, nous nous imaginons déjà les tribunes remplies. Nous sommes donc super excités. Nous avons tous envie que cela commence. »
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Photo : Virginie Lefour (Belga).
