LE RACING S’IMPOSE SANS BRILLER

Sous peine de voir le Watducks et le Léopold se détacher en tête de classement, le Racing ne pouvait se permettre un faux pas face au Pingouin. Et les Rats ont rempli leur contrat, comme le confirme Thibaut Cornillie, capitaine du jour : « On n’a pas spécialement produit du beau hockey aujourd’hui mais on a bien respecté les consignes, on a marqué six fois et, au final, le résultat est là. »

Assez morne, la première mi-temps connut deux petites éclaircies. Au quart d’heure de jeu, Vanneste ouvrait la marque en reprenant un centre de Catlin (1-0). Quelques minutes plus tard, l’incontournable Tom Boon convertissait un p.c. généreusement accordé par le corps arbitral (2-0). Dès le retour des vestiaires, Gucassof réalisait son premier arrêt du match devant Lemaire. Mais sur l’action qui suivait, Max Bertrand fusillait le gardien ucclois d’un shot en revers et redonnait de l’espoir à ses couleurs (2-1). Espoir de courte durée : à la 49ème, Vanneste était idéalement servi par Catlin pour pousser la balle dans le goal vide (3-1). Le même Vanneste se retrouvait à nouveau devant le goal vide suite à un tir de De Mot mal dégagé, dix minutes plus tard (4-1).

Vint alors le seul éclat de l’après-midi : à la base et à la conclusion d’un superbe mouvement collectif, Cornillie aggravait la marque d’un imparable shot en bord de cercle (5-1). Mais une trentaine de secondes plus tard, Defalque héritait d’une balle à 5 mètres du but et trompait Gucassoff à bout portant (5-2). Les Rats ne laissaient cependant pas le temps aux Nivellois de respirer : sur le coup d’envoi, Versluys profitait d’un solo de Boon pour pousser la balle dans un goal encore une fois laissé vide par Faveyts (6-2).

Xavier Blockmans, le coach nivellois, ne semblait pas surpris au coup de sifflet final : « Dans notre tableau de marche, on n’avait pas prévu de venir chercher des points au Racing. Et au vu du match, le résultat est assez logique. Même si on se remet à y croire quand on revient à 2-1. Après, on manque de réalisme dans les 25 derniers mètres, là où le Racing arrive à mettre la balle au fond.

Et le coach nivellois de conclure : « On a un groupe dans lequel beaucoup de joueurs n’ont pas l’expérience du haut niveau et, face à une équipe si talentueuse, la moindre erreur se paie cash. Mais on continue à travailler dur et ça va finir par payer. » Peut-être dès la semaine prochaine face au Braxgata…

Maxim Baworowski, In Le Soir, lundi 15 octobre 2012

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