Même si les Red Panthers ont terminé la phase de poules à la première place, elles ne peuvent pas se satisfaire de la manière dont elles ont conclu ce premier tour. Face à l’Irlande (victoire 2-1), la frustration a souvent pris le dessus sur le contrôle. « Les Irlandaises avaient très bien préparé leur match et ont joué un peu différemment de ce que nous avions imaginé », reconnaît Judith Vandermeiren. « Lorsque nous récupérions la balle, elles avaient encore énormément de joueuses derrière la balle. Il devenait donc très difficile de créer quelque chose. Nous avons commencé à trop forcer d’un seul côté ou à vouloir jouer vers l’intérieur. En allant dans les duels physiques, nous sommes précisément tombées dans le jeu qu’elles souhaitaient nous imposer. On a senti que cela commençait à nous frustrer et il nous a fallu beaucoup trop de temps pour réagir. »
Une nervosité inhabituelle pour une équipe qui a souvent fait de sa maîtrise l’une de ses forces. A la pause, le message du staff a donc été clair : arrêter de gaspiller son énergie sur des éléments impossibles à contrôler. « Nous avons pratiquement parlé uniquement de cela à la mi-temps. Il y aura toujours des facteurs externes que nous ne pourrons pas modifier. En revanche, nous pouvons mieux contrôler ce que nous faisons avec la balle, trouver les espaces et arrêter de forcer certaines passes dans l’axe. Le problème, c’est que nous étions occupées par tellement de choses autour de nous que nous n’étions plus suffisamment concentrées sur notre propre travail. Ce genre de situation pourra également se reproduire face à l’Allemagne ou à l’Argentine. »
Lire la suite de l’article : ici.
Photo : Dirk Waem (Belga).
