Quand la gardienne des Panthers raconte le moment précis où son ménisque s’est déchiré, on ne ressent même plus une once d’émotion dans sa voix. Le ton est assuré, factuel et direct. Pourtant, dès qu’Elodie est tombée au sol, elle a su, immédiatement, que la blessure était grave et qu’elle aurait de très sérieuses conséquences sur la suite de la saison, à seulement sept mois de la Coupe du monde, organisée dans « son » jardin, à Wavre, à quelques centaines de mètres de l’endroit où elle vivait encore avant de déménager pour Anvers, où elle loue actuellement un appartement à côté du Centre d’Excellence, où elle s’entraîne pratiquement au quotidien avec l’équipe nationale. « C’était le samedi, lors du stage hivernal à Malaga, à la veille de notre retour en Belgique. Lors du dernier entraînement, j’ai tout bêtement arrêté une balle et j’ai voulu suivre le rebond, mais mon pied n’a pas suivi le mouvement. J’ai senti une déchirure dans mon genou et j’entends encore le bruit que cela a fait dans ma tête. J’ai eu mal directement et je ne savais plus poser le pied à terre. La douleur a été très violente. Je savais que la blessure était très grave. »
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Photo : Dirk Waem (Belga).
