La demande d’interview avait été envoyée, il y a une dizaine de jours, pour réaliser un long entretien en face-à-face comme habituellement à l’aube d’un nouveau rendez-vous international. Un moment précieux afin de préfacer la compétition et d’aborder les ambitions et les objectifs fixés. Mais, à quelques jours du deuxième bloc de Pro League qui se disputera à Valence, c’est bien Adam Commens, le directeur technique, qui a répondu à nos questions. Et pas Rein van Eijk, le sélectionneur national. Affable, souriant et détendu, l’Australien nous a consacré plus d’une heure dans les salons du Centre d’Excellence à Anvers, pour analyser la situation actuelle des Red Panthers et ses objectifs pour les huit prochains mois. Mais aussi pour nous expliquer l’absence du T1 néerlandais.
Adam Commens, pourquoi n’est-ce pas Rein van Eijk qui répond, aujourd’hui, à nos questions ?
« Rein traverse actuellement une situation familiale compliquée puisque sa petite fille a des problèmes de santé. Je n’entrerai pas dans les détails, mais comme vous pouvez l’imaginer, cela représente une charge mentale très importante pour lui et pour son épouse. Nous avons donc pris la décision commune qu’il reste en Belgique afin de soutenir sa famille. Il lui est impossible d’assumer pleinement la responsabilité de l’encadrement et de la direction d’un programme de cette envergure tout en répondant, en parallèle, à ses obligations familiales. »
C’est donc vous qui assurerez l’intérim à Valence avec Jeroen Baart ?
« Jeroen prendra les rênes de l’équipe. Comme T2, c’est lui qui avait déjà dirigé le groupe à Dublin lorsque Rein avait dû rentrer précipitamment en Belgique. Il mènera donc le groupe, avec John Goldberg comme assistant, et je l’épaulerai, également, sur certains tâches secondaires. »
Qu’est-ce que cela change pour le groupe au moment d’aborder ce 2e rendez-vous de Pro League ?
« Rien ! Nous allons analyser ce que nous devons améliorer, la manière dont nous interagissons en tant qu’équipe, ce que nous devons resserrer sans la balle et comment progresser avec la balle, notamment face à une défense individuelle comme celle de l’Espagne. Ce sont autant d’aspects sur lesquels nous avons travaillé lors du stage hivernal à Malaga avec Rein. Et nous avons hâte de voir comment cette évolution se traduira face à l’Allemagne et à l’Espagne. Notre organisation et notre manière de construire les staffs nous permettent de fonctionner, que le T1 soit présent ou non. »
Lire la suite de l’interview sur Le Soir : ici.
Photo : Dirk Waem (Belga).
