Cinq buts pour lancer une Coupe du monde, voilà qui permet forcément de faire le plein de confiance. Même si les joueuses belges auraient certainement pu alourdir encore l’addition face à des Néo-Zélandaises qui n’ont pas réellement eu voix au chapitre, leur efficacité constitue l’un des principaux motifs de satisfaction de cette entrée en matière réussie. Et ce n’est certainement pas le fruit du hasard. Depuis plusieurs mois, Adam Commens et son staff ont fait de la finition l’un de leurs principaux chantiers. Avec un objectif : transformer les nombreuses situations créées par les Belges en davantage de buts.
Arrivé dans le staff en décembre dernier avec une mission particulièrement axée sur le secteur offensif, mais également sur le travail spécifique du penalty, John Goldberg a multiplié les exercices et les mises en situation. Trois contre un, trois contre deux, trois contre trois, travail des rebonds, positionnement dans les neuf yards, entrées de cercle à droite ou à gauche, lecture des réactions de la gardienne : rien n’a été laissé au hasard. « Je ne crois pas que l’on naisse buteur », insiste l’ancien buteur des Red Lions. « Il faut bosser comme un malade. Il faut avoir connu un million de situations différentes parce qu’on ne marque jamais deux fois le même goal. Il faut que cela devienne un réflexe. »
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Photo : Dirk Waem (Belga).
