Emilie Sinia : « J’ai vu des phases que l’on n’avait pas l’habitude de voir »

Mission accomplie pour les joueuses belges qui ont ouvert le tournoi par un succès face à l’adversaire le plus faible de leur poule dans cette Coupe du monde. Trois points indispensables pour les protégées d’Adam Commens, qui ont proposé, par séquences, un hockey séduisant et affiché une belle efficacité sur p.c.

1. Les moments de flottement se paient cash
« Il y avait quand même deux classes de différence entre les deux équipes en termes de qualité de jeu. La Nouvelle-Zélande n’a pas démérité, mais elle s’est surtout appuyée sur des actions individuelles et de longs flicks. Et pourtant, on a vu que le moindre moment de flottement pouvait se payer cash. Sur une action individuelle, les Néo-Zélandaises reviennent à 3-2 et, avec un peu de réussite sur le penalty qui suit, elles auraient même pu égaliser. Tous ces moments sont extrêmement importants. Face à une grande nation, ce type de déconcentration peut faire très mal. Mais j’ai apprécié la réaction des Panthers. »

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