C’est finalement en huit petites minutes que la rencontre a définitivement basculé à l’avantage des Anversois, qui ont profité de leur avantage numérique (trois cartes jaunes consécutives pour les Gantois) pour inscrire deux buts (46e et 52e) et prendre le large au marquoir alors que, jusque-là, la rencontre était plutôt équilibrée. En première période, les champions de Belgique, pourtant privés de quatre attaquants (Etienne Tynevez, Nathan Rogge, Mathis Lauwers et Thomas Vander Gracht), avaient bien tenu le choc et ils avaient même mené au score à deux reprises avant la pause. Mais, une fois de plus, le réalisme de l’Herakles a fait mal à ses adversaires, d’autant plus que les locaux ont été intraitables sur penalty puisqu’ils en ont converti cinq sur les six obtenus (5-3).
De quoi satisfaire pleinement Gilles Verdussen, leur coach, qui avait opté pour une défense individuelle à la place de son système en zone plus habituel. « C’était évidemment le duel à gagner. Nous avons été agressifs dans notre plan de jeu et cela a bien fonctionné face au leader du classement. Nous avons démontré que nous étions toujours dans la course pour une place dans le top 4 et que nous n’étions pas prêts à lâcher. Nous avons été dominants parce que nous ne sommes certainement pas moins forts que les autres candidats aux playoffs. Nous pouvons battre tout le monde et nous l’avons démontré. Nous réalisons de grands pas en avant depuis deux saisons et nous arrivons à un moment clé où nous pouvons enfin nous battre pour ce que nous visons. Nous sommes là où l’on souhaitait être à deux journées de la fin de la phase classique. Nous travaillons notre penalty depuis l’entame de la saison et il a été très efficace. Nous avons un bon direct, mais nous pouvons également surprendre avec des phases très variées. »
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Photo : Emile Windal (Belga).
