Comment la Division d’honneur tente d’organiser son marché des transferts ?

Lors de chaque trêve hivernale, c’est la même rengaine. Une sorte de rituel immuable. Dès le mois de janvier, les premières indiscrétions circulent. Les langues se délient. La parole se libère. Mais rien ne filtre officiellement. Ou très rarement. En hockey, le mercato débute dès l’hiver avec l’annonce des premiers départs ou des nouveaux renforts qui feront les beaux jours des clubs dès l’été suivant. Et le 13 février dernier, c’est le Dragons qui a ouvert le bal en annonçant les arrivées de Pepe Cunill, de Marc Recasens et de Corentin Saunier du côté de Brasschaat, mais en confirmant surtout le départ de son gardien Loic Van Doren. Un premier domino tombé qui a immédiatement permis au Braxgata de confirmer la signature du Red Lion à Boom, où il rejoindra son frère Arthur pour la saison prochaine. « Cette période est bien plus compliquée à gérer pour les clubs qu’auparavant », précise d’emblée notre consultant Maxime Luycx, ancien capitaine de l’équipe nationale, qui est également responsable de la cellule Top Hockey et des transferts au Waterloo Ducks. « Les discussions débutent de plus en plus tôt et il est de plus en plus compliqué pour les différentes parties de conserver la plus grande confidentialité sur les transferts. Pour certains joueurs, il nous est arrivé de débuter les discussions dès le mois d’octobre. Cette situation s’est amplifiée au cours de ces dix dernières années avec les résultats engrangés par les équipes nationales. Avant cela, comme joueurs, nous n’étions pas rémunérés et nous étions plus fidèles à notre club. Ce n’est plus le cas aujourd’hui puisque nombreux sont ceux qui sont devenus professionnels. »

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Photo : Virginie Lefour (Belga).

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