Depuis le 28 décembre dernier, la compétition bat son plein en Inde. Et comme la saison dernière, plusieurs joueurs belges (13) ont fait le voyage vers l’une des plus grandes nations mondiales du hockey afin de disputer la lucrative et renommée Hockey India League (HIL). Et si le débat avait animé les discussions, l’été dernier, sur la pertinence et le bien-fondé de disputer cette compétition à seulement sept mois de l’échéance mondiale à Wavre, Shane McLeod et la Fédération belge ont finalement accordé l’autorisation aux Red Lions (contrairement aux Panthers !) pour se rendre de l’autre côté de la planète durant quatre semaines, afin de disputer un tournoi qui a changé de formule et qui a parcouru une partie du pays, de Chennai à Bhubaneswar, en passant par Ranchi.
Aux côtés des « anciens » comme Vincent Vanasch, Tom Boon (déjà auteur de dix buts en quatre rencontres), Alex Hendrickx, Victor Wegnez ou Arthur Van Doren, trois « petits nouveaux » ont effectué leurs tous premiers pas en HIL lors de cette 7e édition : Roman Duvekot, Max Van Oost et Tommy Willems. Pour ce dernier (28 ans), l’expérience aux Shrachi Bengal Tigers, champions en titre, aux côtés de Gauthier Boccard, est incroyable, même si tout s’est conclu au tout dernier moment. « Effectivement, je n’ai pas été drafté lors de la mise aux enchères fin septembre. Mais dans le courant du mois d’octobre, j’ai reçu un coup de téléphone alors que j’étais à la station-service avec Max Van Oost pour me rendre à l’entraînement de l’équipe nationale. Il y avait un blessé et le club m’a demandé si j’étais toujours intéressé de venir en Inde. En deux heures, tout était plié. Je n’avais reçu que de bons échos de mes coéquipiers et j’étais très curieux de découvrir cette ligue. Je voulais savoir ce que c’était de jouer avec des internationaux d’autres pays, mais aussi découvrir une autre culture du hockey. Je sais que certains ne comprennent pas pourquoi nous sommes ici. Mais c’est une magnifique opportunité de rester dans le rythme et d’entretenir sa condition. Nous sommes bien suivis au niveau physique, puisque nous portons en permanence nos Polar de l’équipe nationale. Il n’y aura certainement pas de surcharge et nous serons parfaitement prêts pour poursuivre la préparation de la Coupe du monde. »
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Photo : Shrachi Bengal Tigers.
